18 Mai 2017

Politique spatiale européenne Jan Wörner, Directeur général de l’ESA, a visité le Centre Spatial de Toulouse

Jeudi 18 mai, Jan Wörner, Directeur général de l’ESA, a visité le Centre Spatial de Toulouse, l’un des quatre centres d’excellence du CNES qui est le premier contributeur de l’ESA. Il a été reçu par Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et coprésident du Conseil de l’ESA. Cette rencontre souligne l’intérêt du Directeur général de l’ESA pour les avancées que réalise le CNES, tant pour la lutte contre le changement climatique que pour l’exploration martienne.

De plus en plus d’acteurs émergent dans l’univers mondial du spatial mais aucune autre agence spatiale ne peut se targuer d’avoir des piliers aussi solides que l’Agence Spatiale européenne (ESA) qui compte 22 Etats membres, dont la France qui est son premier contributeur.

C’est dans ce contexte que Jan Wörner a souhaité mieux connaître les atouts du satellite franco-allemand Merlin (Methane Remote Sensing Lidar Mission), fer de lance de la lutte contre le changement climatique, dont la mission lui a été présentée en détail. Avec un lancement prévu en 2021, Merlin a pour mission de mesurer avec précision la quantité de méthane atmosphérique et définir son origine, naturelle ou anthropique. Pour ce projet, le CNES fournira une nouvelle version de la plateforme Myriade Evolutions et assurera la responsabilité du centre de contrôle du satellite et du segment sol pour la distribution des données.

Jan Wörner a ensuite visité le FIMOC (French Instruments Mars Operations Centre) où sont programmées chaque soir, les opérations permettant aux deux instruments français ChemCam et SAM, placés sur le rover américain Curiosity, de remplir quotidiennement de nouvelles missions sur des terrains martiens inexplorés. Lui ont été aussi présentés les futurs projets martiens du CNES et notamment InSight qui va partir en 2018 « écouter battre le cœur de Mars » et Mars 2020 qui embarquera une version considérablement améliorée de ChemCam, SuperCam.

La visite s’est achevée au CADMOS qui prépare, organise et assure le suivi des expériences qui sont menées en micropesanteur, notamment celles de Thomas Pesquet. Celles-ci ont pour but d’observer des phénomènes physiques et physiologiques qui, au sol, seraient invisibles à cause de la pesanteur. Le CADMOS est le seul centre de contrôle au monde, qui dispose d’un laboratoire de préparation des expériences menées en micropesanteur, qui lui confère une très grande réactivité pour leur définition et leur exploitation.

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