17 Décembre 2018

Réunion du Conseil d’Administration du CNES, au terme d’une année 2018 couronnée de succès, le CNES décide d’investir dans la constellation Kinéis

Vendredi 14 décembre 2018, a eu lieu au Siège du CNES, la 357ème séance de son Conseil d’Administration. A cette occasion, le Conseil a autorisé le CNES à investir, par l’intermédiaire de sa holding Telespace Participation, dans le capital de Kinéis, filiale de CLS (Collecte Localisation Satellites), qui développera et opèrera la première constellation européenne de l’Internet des Objets (IoT) et pérennisera ainsi les services du système Argos.

Cette séance a aussi été l’occasion de revenir sur les nombreux succès qui ont jalonné l’année 2018, illustrant ainsi les cinq domaines d’activité du CNES.

C’est en 2018 que le Centre Spatial Guyanais, port spatial de l’Europe, a fêté ses 50 ans. 50 ans de succès qui ont permis de développer le site de lancement le plus performant et le plus efficace au monde, générant 4.700 emplois directs, indirects et induits sur le sol guyanais. Et c’est aussi en 2018 qu’Ariane 5 a fêté son 100ème lancement. Avec Soyouz et Vega ce sont les trois lanceurs qui s’élancent depuis la base du CNES, 11 lancements ayant été programmés en 2018.

L’exploration de l’espace cherche les réponses aux questions fondamentales sur l’origine du système solaire, des galaxies, de la vie. Durant cette année, trois grandes missions ont confirmé l’expertise du CNES dans ce domaine : Hayabusa2-MASCOT pour étudier l’astéroïde Ryugu, BepiColombo dont l’objectif est la réalisation d’une cartographie complète de Mercure, l’étude de sa composition et l’analyse de son champ magnétique et InSight dont l’instrument principal, le sismomètre français SEIS, étudiera bientôt la structure interne de Mars.

La Terre vit sous le regard constant des satellites qui l’observent et analysent ses variables climatiques essentielles, participant ainsi à la lutte contre le changement climatique. Créé fin 2017, à l’occasion de la première édition du « One Planet Summit », le « Space Climate Observatory » (SCO) a pris son envol en juin dernier. Proposé par le CNES, le SCO est un observatoire international qui utilise les données des satellites pour comprendre et mesurer les impacts du changement climatique. Son objectif est de standardiser les données observées par les différents satellites et d’offrir un libre accès à ces données à la communauté scientifique internationale.

La localisation est un enjeu primordial de notre siècle et les satellites jouent un rôle majeur. Avec le lancement de quatre nouveaux satellites en juillet dernier, le programme européen Galileo a vu ses performances s’améliorer pour offrir une précision et une variété d’utilisations jusqu’alors jamais atteintes. Plus de 500 millions d’utilisateurs peuvent ainsi développer de nouveaux services dans les domaines des transports, de l’agriculture ou encore du trading à haute fréquence.

Mardi 18 décembre, le satellite d’observation de la Terre à usage militaire CSO-1, s’élancera du Centre Spatial Guyanais. CSO s’inscrit dans le cadre du programme MUSIS, mené par la Direction Générale de l’Armement et assurera la continuité et l’amélioration des services d’imagerie spatiale, auxquels la Défense française a actuellement accès.

CONTACTS
Pascale Bresson    Attachée de presse     Tél. 01 44 76 75 39     pascale.bresson@cnes.fr
Raphaël Sart    Attaché de presse     Tél. 01 44 76 74 51     raphael.sart@cnes.fr
Sébastien Martignac    Attaché de presse     Tél. 01 44 76 78 35     sebastien.martignac@cnes.fr

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